Newsmanagers : Quelle est la typologie de votre plateforme ?
Maryline Gaulbaire : Notre plateforme a été créée il y a un peu plus d’un an. Nous avons réalisé une centaine de ventes. Et cette année nous pensons doubler ce chiffre pour réaliser un volume d’affaires de 30 millions d’euros. Nous commercialisons tous les types de produits. Mais notre activité principale repose sur les résidences "de services" pour les touristes, les étudiants, les personnes âgées… Nous distribuons aussi beaucoup de produits de défiscalisation (Robien, Borloo, Malraux, Girardin). Outre la défiscalisation, ces produits s’adressent à des investisseurs désireux de se constituer un capital-retraite.
Comment êtes-vous distribués ?
- Principalement par le bouche à oreille, notre site Internet et par l’intermédiaire de nombreux clients CGPI. Ils ont un code partenariat et ont accès à notre back-office avec tous nos programmes. Nous travaillons régulièrement avec une vingtaine de CGPI. Mais il s’agit d’une clientèle peu fidèle et très volatile. C’est pourquoi nous essayons de fidéliser un groupe de conseillers en les aidant à monter les dossiers, à prendre des commerciaux, à négocier des conventions tripartites …
Quels sont vos objectifs dans ce domaine ?
- Sur les 20 CGPI avec lesquels nous travaillons, nous en avons 5 qui sont fidélisés. Nous comptons en avoir une dizaine de plus d’ici à 2 mois. A terme, nous comptons constituer un réseau de plusieurs centaines de CGPI. Nous avons des CGPI qui ne font que de l’immobilier ou beaucoup d’immobilier. Il y a aussi le gestionnaire de patrimoine classique qui fait d’abord de l’assurance-vie et pour lequel cette activité est une diversification.
En dehors des CGPI, avec qui travaillez-vous ?
- Avec des prescripteurs qui viennent d’horizons très divers : immobilier, assurance, professions libérales, expertise comptable et qui développent une activité d’apporteurs d’affaires.
Comment rémunérez-vous vos apporteurs d’affaires ?
- Ils touchent un pourcentage à la fois en fonction de leurs ventes et de la croissance du réseau qu’ils mettent en place.
Du fait de la hausse des prix, l’immobilier reste-t-il aussi porteur ?
- Avec les turbulences des marchés, beaucoup de clients de CGPI préfèrent l’immobilier à l’assurance-vie en dépit des prix élevés et d’une rentabilité inférieure.
Quels autres services apportez-vous aux CGPI ?
- Nous assurons tout le suivi des dossiers des promoteurs.