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La Banque Saint Dominique songe à un rapprochement avec la Compagnie 1818
Par Jean Cholet / 19 Décembre 2007 / 12:00
La banque entend poursuivre son développement au sein du groupe Natixis. D’autant que toutes les complémentarités avec les autres métiers n’ont pas été explorées et qu’un rapprochement avec la Compagnie 1818 offrirait de nouvelles perspectives.
2008 pourrait bien être l’année de la banque privée pour le groupe Natixis. Avec près de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 6.000 clients et un produit net bancaire de 30 millions d’euros la Banque Saint Dominique entend poursuivre son développement au sein du groupe. «Nous constituons un métier à part dans le portefeuille de Natixis puisque nous sommes pratiquement les seuls à avoir des clients particuliers en direct sans être intermédiés par les entreprises ou les réseaux», explique Paul-Louis Netter, directeur général de la Banque Privée Saint Dominique. «Mais il est clair que ce métier est destiné à rester dans le groupe et à être développé», ajoute-t-il.
Pour le moment, la part des produits du groupe représente environ un tiers des actifs gérés. Le solde se répartit en moyenne pour moitié en OPCVM tiers et pour moitié en titres en direct. «Avec le fonds de commerce de Natixis, nous avons largement la possibilité de nous développer sans avoir à réaliser des investissements importants et changer la façon que nous avons acquise de travailler», poursuit Paul-Louis Netter. D’autant qu’il existe des complémentarités entre les métiers de Natixis et ceux de la compagnie 1818. «Nous avons une activité de gestion de fortune. La Compagnie 1818 exerce cette activité mais elle a beaucoup développé la gestion sous mandat pour les clients des Caisses d’Epargne», détaille Paul-Louis Netter. «Il serait surprenant que nous n’arrivions pas à trouver des synergies entre toutes ces activités. Il est trop tôt pour dire sous quelle forme cela se fera. Mais il n’est pas absurde de penser qu’un jour ou l’autre les activités de gestion de fortune vont se rapprocher et que certains services mis à la disposition de tel ou tel réseau soient étendus. Ce sont des réflexions de bons sens qui, un jour, pourront trouver un aboutissement», conclut-il.
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