Dans sa lettre de conjoncture du mois de mai, la société de gestion estime que "les indicateurs fondamentaux (prime de risque, croissance des BPA) démontrent que les marchés actions sont passés d’une logique de risque systémique et financier à une logique plus économique".
Dans ce contexte, la Française des Placements, considère que le marché actions américain continue d’offrir des caractéristiques plus défensives.
Le risque micro-économique est désormais plus marqué côté européen, même si la valorisation relative est plus attractive.
La société recommande la prudence sur les secteurs les plus cycliques, qu’ils soient sensibles à l’évolution de l’activité (producteurs de matières premières) et/ou consommateurs de biens intermédiaires (biens et services industriels notamment).
"Nous maintenons notre pari sur le secteur énergie (production-exploitation)" mais "le risque demeure important sur les secteurs financiers", précise la société de gestion.